Ergonomie

L’ergonomie est « L’étude scientifique de la relation entre l’Homme et ses moyens, méthodes et milieux de travail » et l’application de ces connaissances à la conception de systèmes « qui puissent être utilisés avec le maximum de confort, de sécurité et d’efficacité par le plus grand nombre ». Cette page a pour but d’entretenir le contenu scientifique, concernant l’ergonomie de poste, du site LookUp, et venir, dans ce sens, justifier de l’intérêt du produit « support d’ordinateur » proposé.

«Le travail modéré contribue à la santé du corps et à celle de l’âme.» Voltaire.

Inactivité au travail, adopter la bonne posture

Si vous êtes arrivé ici, c’est que vous vous renseignez sur l’ergonomie de votre poste de travail ou celle de vos équipes et nous vous en félicitons. Chez LookUp, nous avons à cœur de sensibiliser et d’informer sur les bons comportements et les bonnes postures à adopter pendant nos journées au bureau ou en télétravail. À ce titre, cet article est là pour amener différents éléments d’informations afin que vous puissiez mieux comprendre l’importance de la démarche d’ergonomie dans votre quotidien et celui de vos équipes.

Que vous souhaitiez vous renseigner sur la signification de la sédentarité en général, la manière dont on y est confronté au travail, ou encore comment notre corps réagit à ce comportement, les solutions de prévention seront elles aussi présentées afin que vous puissiez trouver votre bonheur dans votre quête d’une meilleure Qualité de Vie au Travail et les partager autour de vous. 

Bonne lecture !
Temps de lecture : 13 minutes.

Crédits et remerciements à Kelig Hertaux pour la rédaction de cet article.

    En accord avec ces observations, il semble cohérent de remettre en question nos méthodes de travail et notre organisation quotidienne, et de s’intéresser particulièrement aux impacts qu’à la position assise au travail sur notre santé, quelles répercussions cela entraîne et quelles peuvent être les nombreuses solutions.

Sédentaire, du latin sedentarius, dérivé de sedeo : « être assis ».

       Il est, de nos jours, un constat des plus préoccupants qui lie sédentarité et impact sur la santé. Depuis plusieurs années, de nombreuses organisations et associations de santé remarquent une apparition très nette d’un mode de vie sédentaire au sein de notre société. En 2015 un état des lieux de Santé Publique France, concernant l’activité physique et la sédentarité en France a évalué que le temps adonné par jour à des activités sédentaires équivalait à 6h35 chez les adultes de tout âge, dont 4h52 passé devant un écran. Selon l’article « Activité physique et sédentarité dans la population française ; situation en 2014 – 2016 et évolution depuis 2006 – 2008 » 2, la proportion d’adultes passant 3h ou plus devant un ordinateur est passée de 53,2% à 80,1% de 2006 à 2014, soit 26,9% d’accroissement. L’étude Esteban comptait également que 38% des adultes ne respectaient pas les recommandations internationales concernant la pratique d’une activité physique ; celles-ci préconisant au minimum 20 minutes d’activités modérées par jour3.

       Nos mœurs et pratiques évoluent en permanence ; nos déplacements, nos loisirs et nos professions ont tous subi les conséquences de la sédentarisation liée à de nombreuses évolutions techniques et organisationnelles. La voiture et les transports en commun nous permettent de nous déplacer sans aucune limite de distance et de temps, mais réduisent considérablement nos activités physiques au quotidien. Les écrans nous aident à nous informer, à créer et à développer du contenu, mais ont peu à peu remplacé nos loisirs physiques. Le télétravail permet une adaptation de son activité professionnelle dans n’importe quel endroit et à n’importe quel moment de la journée, mais nous contraint à rester chez nous, assis, face à un écran et souvent mal équipé pour travailler correctement (33% des télétravailleurs du premier confinement considéraient ne pas disposer d’un environnement de travail adapté) 4.

       Pourtant, malgré l’évolution de ces comportements, le consensus scientifique actuel démontre clairement que l’association d’un mode de vie sédentaire et de l’absence de pratique physique entraîne une dégradation importante de l’hygiène de vie et de la santé à long terme 5. L’une des causes de cette diminution étant notamment la position assise, omniprésente au travail et lors de l’utilisation d’un écran, elle correspond aujourd’hui à quasiment un tiers du temps de notre journée, soit environ 6h19 lors du premier confinement, d’après Santé Publique France.

       En accord avec ces observations, il semble cohérent de remettre en question nos méthodes de travail et notre organisation quotidienne, et de s’intéresser particulièrement aux impacts qu’à la position assise au travail sur notre santé, quelles répercussions cela entraîne et quelles peuvent être les nombreuses solutions.

L’inactivité au travail.

       On caractérise le comportement sédentaire principalement par une position assise ou allongée prolongée induisant une cessation de toute activité endormissement 6. De cette allégation, il est important de faire la distinction du comportement lié à la sédentarité d’un comportement lié à l’activité physique : un athlète haut niveau peut très sensiblement passer sa journée assis au travail tout en effectuant ses entraînements à un autre moment de la journée 7 ; son activité physique ne lui permettra pas pour autant d’être qualifié de non sédentaire. Ainsi, considérée comme « le risque professionnel majeur le plus mortel » 8 par le professeur Frédéric Dutheil, ce sont, particulièrement, les temps passés au travail qui entraînent l’apparition d’activités sédentaires. On retrouve ce comportement notamment sur des postes du secteur tertiaire amenés à travailler de longs moments assis face à un écran, et de plus en plus chez les néo – télétravailleurs apparus lors de la crise sanitaire de la Covid-19.

       Conformément aux constatations scientifiques, c’est bien cette inactivité professionnelle qui pose problème. Le corps humain n’est pas fait pour rester statique, encore moins tout au long d’une journée ; nos nombreux systèmes corporels (osseux, musculaires, métaboliques…) répondent, à l’origine, aux besoins de déplacements et d’évolution au sein de notre environnement 9. En conséquence de ces activités sédentaires, le corps proteste, se défend et fait signe de l’apparition d’une mauvaise hygiène de vie… Un style de vie inactif entraîne une diminution de la capacité aérobie 10, élément principal de la condition physique puisqu’elle détermine le délai d’apparition et l’importance de la fatigue ainsi que la capacité de récupération ; son altération rend alors toutes activités physiques plus difficiles et plus coûteuses 11. À cet affaiblissement s’associe souvent une prise de poids globale qui, à long terme, entraîne l’apparition d’un excès de graisse à l’intérieur du ventre. L’accumulation de cette graisse est caractéristique du syndrome métabolique 12, souvent asymptomatique, mais qui peut entraîner de graves conséquences physiques comme les maladies cardiovasculaires (attaques cardiaques et cérébrales) et le diabète (type II) ; d’après Santé Publique France les risques cardio-métaboliques seraient la 1ère cause de mortalité chez les femmes et la 2nd chez les hommes.

Comprendre la catégorisation des TMS

       Depuis plusieurs années, il a été relevé par l’INRS 13 que le maintien d’une posture statique peut engendrer une fatigue musculaire à l’origine de troubles – musculo – squelettiques (TMS). Ces atteintes se traduisent par des douleurs ou des gênes fonctionnelles ciblées, qui ont la particularité d’apparaître lors du maintien à long terme d’une position. Elles sont souvent spécifiques à la réalisation d’une tâche particulière et sont définies comme étant le résultat d’un déséquilibre entre les capacités fonctionnelles du travailleur et les contraintes engendrées par le milieu de travail 14. Elles ciblent particulièrement les structures musculaires, tendineuses, nerveuses, articulaires et vasculaires, sont qualifiées comme la première cause de maladies professionnelles indemnisées, et constituent, en 2019, la première cause de journées de travail perdues du faits des arrêts de travail, soit plus de 22 millions de jours non travaillés.

« Or ces affections péri-articulaires occupent depuis 1989 le premier rang des maladies professionnelles reconnues et en représentent à elles seules les deux-tiers depuis plusieurs années, après une croissance exponentielle. » – Nicolas Hatzfeld

Comme le note l’historien Nicolas Hatzfeld au sein du numéro 6 de la revue Corps : « Corps au travail » 15, les troubles – musculo – squelettiques ont souvent été relégués au second plan des maladies professionnelles puisqu’ils ne résultent pas directement de l’agression de produits toxiques ou dangereux pour l’homme (plomb, matières radioactives, amiante…). Issus majoritairement de l’activité (et du geste) improprement répété, les TMS ont pu être, au fil des années, repérés, classifiés et considérés comme des maladies professionnelles. Ces avancées ont permis l’apparition de nombreux spécialistes de la question, tout d’abord médecins du travail, puis épidémiologistes et, enfin plus récemment, ergonomes. Ces derniers ont la mission de concevoir et améliorer les postes de travail afin de les adapter aux besoins des utilisateurs en termes de confort, de sécurité et d’efficacité 16 ; leurs analyses émergent avant tout de l’observation du corps en mouvement au travail, et permettent la distinction de nombreux symptômes et troubles fréquemment perçus.

 

Le travail effectué par ces spécialistes a permis d’améliorer nettement la compréhension des troubles – musculo – squelettiques d’un point de vue situationnel et d’un point de vue physiologique. La synergie de ces connaissances rend l’étude ergonomique beaucoup plus complète, et permet de faire facilement l’association entre une position particulière et son impact physique.

Ainsi, lorsque l’on souhaite développer de la force pour une action, on contracte nos muscles. Le déroulement de cette contraction entraîne une ischémie partielle du muscle, c’est-à-dire que le sang y circule beaucoup moins bien. La décontraction (relâchement) du muscle entraîne une cessation de l’ischémie, et le sang peut retrouver sa place et sa fluidité ; cette propriété naturelle permet, notamment, d’éliminer les multiples déchets provoqués lors de la contraction du muscle (l’acide lactique entre autres). Cependant, lorsque la contraction est effectuée trop longtemps, ou répétée trop souvent, certaines unités motrices du muscle décident de ne plus s’arrêter de fonctionner, cela même lors du relâchement complet du muscle. L’ischémie du muscle reste alors constante, l’élimination des déchets ne se fait plus et des douleurs musculaires peuvent apparaître.

 

       On note aussi que lorsque le muscle est contracté, il s’épaissit et gagne en volume ; cette habileté, elle aussi naturelle, est appelée hypertrophie musculaire. De la même façon que l’ischémie partielle peut, à long terme, rester anormalement présente, la dilatation du muscle peut se retrouver elle aussi permanente. Un muscle trop dense entraîne, dans de nombreux cas, des compressions sur les systèmes environnants tels que les nerfs et les tendons ; l’application d’une contrainte prolongée sur ces structures engendre l’apparition de douleurs régulières. Ces souffrances sont généralement traumatiques, elles surviennent à la suite d’une compression ou d’une lésion qui provoque une gêne douloureuse ; il peut s’agir, par exemple, d’une douleur interne au poignet liée à une compression de son nerf médian, ou d’une compression du nerf rachidien par une hernie discale (sciatique). On note également l’existence de douleurs inflammatoires liées à la sur-sollicitation d’une structure avec, notamment, des atteintes des muscles ou des nerfs.

Ces situations pathologiques sont caractéristiques des positions statiques maintenues au travail lors d’actions précises. Dans ce sens, le schéma présenté ci-dessous fait apparaître les multiples catégories de TMS que l’on retrouve communément lors d’activités en lien avec la position assise.

 

Le travail assis, un agent à haut facteurs de risques.

       Dans la nécessité de comprendre l’apparition des maux et traumatismes vécus lors du travail, il semble important de se focaliser sur les facteurs de risques qui entraînent une possibilité plus élevée de développer un mal-être. Selon la définition de l’OMS, « facteur de risque » correspond à « tout attribut, caractéristique et exposition d’un sujet qui augmente la probabilité de développer une maladie ou de souffrir d’un traumatisme » 17. L’identification de ces facteurs est la première étape concernant la prévention des TMS, elle doit se positionner en amont de toute évaluation et demande une observation et une écoute importante de l’usager.

       Afin de rendre davantage accessible cette approche, l’auteur Aublet – Cuvelier a réalisé en 2000 une schématisation hypothétique de la dynamique d’apparition des TMS ; c’est à dire qu’au sein du schéma suivant, il a rassemblé et lié les multiples facteurs de risques qui causeraient des troubles – musculo – squelettiques.

Selon lui, le principal facteur en cause de TMS est représenté par les contraintes physiques ; soit les contraintes appliquées à notre corps lors de la réalisation d’une activité. Cet élément est d’autant plus impacté par les facteurs environnants, comme le stress, les facteurs psychosociaux, facteurs individuels (santé, motivation, …) et l’organisation du travail. Le regroupement et la prise en compte de ces composantes crée un environnement global de travail où chaque facteur peut avoir un impact, leur prise en compte est donc primordiale. En ergonomie, la division « sollicitations biomécaniques » est l’une des catégories d’analyses les plus importantes puisqu’elle relève de l’activité journalière de l’actif ; en comprenant son fonctionnement on peut réussir à déterminer ses maux et traumatismes ressentis.

 

 

En prenant l’exemple d’un poste de standardiste, on peut illustrer ces notions : l’usager a pour mission première de venir répondre aux appels d’une entreprise afin de satisfaire clients et demandeurs. Il utilise un standard téléphonique et travaille principalement assis face à un écran. L’action que l’on souhaite analyser est la suivante : le téléphone sonne, le standardiste tend le bras, décroche le combiné et peut répondre à son appel. Dans ce sens, la fréquence devient le nombre de fois où la personne tend le bras et décroche le téléphone ; l’intensité c’est la vitesse à laquelle il réalise cette action et quelle force il met dans la main et le bras pour supporter le poids du téléphone ; la durée c’est le temps que lui prend cette action et donc le temps de contraction et d’activation de ses muscles ; et la régularité c’est la répétition de son action dans le temps et la façon dont il le fait, c’est à dire est-ce-qu’il met toujours le même temps pour décrocher son téléphone, est-ce-qu’il le fait toujours de la même façon ou non. De ces notions on peut effectuer l’analyse de l’action en question et venir justifier ou non de son aspect trop répétitif, néfaste ou au contraire sain. 

      Ces situations particulières reviennent constamment lors d’une journée classique de travail, et toute activité présente des risques, à court terme comme à long terme. Finalement, l’analyse de ces troubles a pu mettre à jour des facteurs de risques prédominants, qui, après une longue période d’activité, peuvent être à l’origine des TMS présentées précédemment ; la répétition de mouvement, l’adoption de postures fixes et contraignantes, la concentration de la force et de l’appui, et la cadence de travail, sont à ce jour les principales causes de gênes liées au travail.

     On comprend dès lors que l’intérêt premier de l’ergonomie c’est bien le développement du pouvoir d’agir. Cette approche est explicitée par Fabien Coutarel et Johann Petit18, et défend que le développement des activités professionnelles dans et par l’intervention constitue le levier principal de la prévention des TMS pour l’action de l’ergonomie19. C’est-à-dire que, dans cette perspective, la conception des postes de travail, l’analyse des postures et des activités, ne sont plus une finalité pour l’action ergonomique mais bien des moyens de produire un changement, des moyens de développement.

 

 

 

 Prévenir avant de soigner.

       Afin d’être totalement transparent lors de la communication de solutions liées à la santé, il est nécessaire de distinguer la qualité d’impact qu’ont ces engagements. Pour cela, on définit deux types de solutions : les solutions de traitement, et les solutions de prévention. Le traitement est une manière de soigner, c’est une méthode de guérison, alors que la prévention ne permet pas de soigner, mais regroupe toutes les dispositions prises pour empêcher l’apparition, l’aggravation ou l’extension d’un danger, d’un risque ou d’une maladie. Ces deux solutions sont primordiales pour la santé humaine et sont fondatrices de la qualité de vie que nous avons aujourd’hui. Seulement, du point de vue de l’ergonomie, la prévention doit se positionner bien en amont du traitement, car elle permet simplement d’éviter toutes sortes de complications sanitaires. En partant de ce principe général, l’ergonomie a su développer un nombre de méthodes importantes, qui font aujourd’hui partie des techniques d’actions et des moyens de développement des ergonomes et prestataires de santé.

       Pour ce faire, il existe deux visions d’analyse des situations d’activités. La première est dite comportementale et agit sur le comportement du travailleur, et la seconde est dite matérialiste et agit sur le matériel du travailleur.

o   Première phase : agir sur le comportement.

       Au travail, le comportement humain est conditionné, notamment, par l’organisation de l’activité. Celle-ci peut être caractérisée par : les méthodes de travail, la conception des tâches ainsi que la conception des lieux, des outils et des équipements à disposition. C’est cette association de composantes qui rend l’activité « travail » complexe et unique, et qui rend son analyse difficile. En décidant d’agir avant toute chose sur le comportement de l’actif, on décide de faire évoluer tout ce qui touche à l’action de l’individu. Dans le cas où nous nous focalisons sur la position assise au travail, améliorer son comportement peut passer par des habitudes simples et réalisables dans n’importe quelle condition ; on retrouve sur les brochures ci-dessous, provenant de l’Entrac.

 

o   Deuxième phase : faire évoluer le matériel.

      À la suite des solutions comportementales évaluées, cette seconde étape entreprend de faire évoluer les outils et équipements des travailleurs. L’amélioration des postes de travail du secteur tertiaire est, aujourd’hui, un enjeu particulier puisqu’elle correspond à un budget de 13 566 € par an et par poste d’après l’ARSEG21. Savoir choisir son matériel, le connaître et l’apprécier a donc tout à fait son sens. Or, il existe à ce jour un nombre considérable d’équipements à destination des travailleurs sur écran, et il est difficile de s’y retrouver.

       D’autant plus qu’il est tout à fait légitime de comprendre d’où peuvent provenir les douleurs et comment elles se développent. Il existe, en effet, des points névralgiques qui, par leur sur-sollicitation, engendrent des douleurs et gênes à long terme ; ainsi, les articulations suivantes demandent à être particulièrement réservées au cours du temps.

       Dans ce sens, il a été développé, depuis de nombreuses années, du matériel spécifique permettant l’installation et la mise en place de postes de travail normés et confortables. L’environnement de travail est ainsi composé de plusieurs outils ergonomiques qui ont pour mission d’améliorer la posture du travailleur et donc de prévenir blessures et douleurs futures. La brochure suivante, tirée de l’INRS, reprend les éléments matériels importants d’un environnement de travail, et détaille leurs intérêts et impacts sur la santé.

       Ces indications devraient pouvoir être appliquées pour toute personne travaillant assise au bureau ou à domicile, puisqu’elles correspondent, aujourd’hui, à la position qui entraîne le moins d’impacts à long terme sur le corps humain.

       Il est important, de nos jours, d’être bien conscient de l’impact des nouvelles technologies sur notre santé et de leur influence dans notre quotidien. Chaque heure passée à travailler en position statique peut avoir des répercussions à long terme sur notre santé ; les troubles existent, sont de plus en plus considérés et catégorisés, mais restent tout de même la cause la plus fréquente lorsque l’on parle d’arrêts de travail. Connaître leurs impacts et prévenir leurs apparitions sont, aujourd’hui, un enjeu important porté par de nombreuses organisations et agences qui ont pour but l’amélioration du bien – être au travail.

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  6. ONAPS (Observatoire National de l’Activité Physique et de la Sédentarité)
  7. Vuillemin.A, 2014
  8. Lors du colloque « Des actifs … Actifs ! » organisé en janvier 2019 à Vichy
  9. Sapiens, Yuval Noah Hahari, 2011
  10. Capacité du système cardiorespiratoire (cœur, poumons, etc) à transporter et à utiliser de l’oxygène pour effectuer un travail musculaire
  11. S.E.Berthouze-Aranda, « La sédentarité : un processus physio-psychologique et un facteur de risque pour la santé pour tous »
  12. Aussi appelé « Syndrome de la bedaine »
  13. Institut National de Recherche et Sécurité
  14. Aublet – Cuvelier, 2000
  15. Édité par le CNRS (Centre National de la Recherche Scientifique) en 2009
  16. ONISEP (Office National d’Information Sur les Enseignements et les Professions)
  17. OMS, 2016
  18. « Ergonomie constructive (2013) ; Prévention des TMS et pouvoir d’agir »,
  19. Coutarel.F, Petit.J
  20. Entrac Ergonomie du Travail – Québec
  21. Association Nationale des Directeurs de Services Généraux (selon une étude mené en 2019 sur plus de 120 000 postes)
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